Les Portes du Soleil – Pass’Portes 2018

Les Pass’Portes du Soleil. Enfin !

Voilà des mois que nous nous sommes inscrits à cette course de vtt dont la réputation n’est plus à faire. Au programme de cette journée : 80 bornes de chemins et pistes de DH et quelques beaux ravitaillements. Ici on fète le vélo et le terroir. Une bien belle course en perspective.

Tout commence donc le vendredi, on quitte le travail, saute dans les voitures, direction les Gets.

Une belle vue sur le Mont Blanc et les pics environnants. Nous grignottons un petit truc avant d’aller dormir pour être en forme demain.

Pas de gros dénivelé prévu à la pédale. Sur cette course, la plupart des montées se font en remontées mécaniques. Le pied. Nous nous retrouvons tous au départ des Gets. Retrait des dossards, analyse du parcours de la course.

Il est temps de monter sur le premier siège. Tout le monde est à bloc. Il est temps d’attaquer les premiers tours de roues.

Nous partons à onze : Marie, Nini, Laure, Sandrine, Carole, Ombeline, Guigui, Cyprien, Adrien, Guitou et moi. Des niveaux assez différents, mais une même passion pour le vélo. Et surtout, une même pratique, où le fun doit toujours passer en premier.

Premier test de cette bonne humeur, une grosse montée pour démarrer le parcours. On ne l’avait pas vue si inclinée celle-là. Mis à part 2 ou 3 motivés. Nous choisisson tous de pousser le vélo afin de garder des forces pour les 78 km restants.

Enfin une descente. On lache les freins et on se fait plaisir. Les sourires réapparaissent sur les visages. La température baisse un peu. On est à bloc.

Direction Morzine pour notre première station bouclée. En bas c’est la guerre. Pas loin d’une heure d’attente aux remontées. Heureusement que l’on se trouve entre vététistes et que la bonne éducation est de rigueur. Personne n’essaie de doubler et tout les participants prennent leur mal en patience.

Nous voilà désormais en route vers Avoriaz.

Nous avançons à un bon rythme, quelques petites pauses pour garder le groupe ensemble, mais le niveau général est assez lisse. Nous accélérons un peu afin de prendre un peu plus de plaisir. Nous voilà arrivés en haut des Crossets, entre Avoriaz et Champéry. Une belle piste de DH coté noire est à proximité. Nous nous séparons en 2 groupes avec le ravitaillement de Champéry comme objectif pour chacun.

Arrivés devant la Noire : elle est fermée. On y va tout de même. L’enfer ! La piste est jonchée des restes de l’hiver. Blocs de terre, cailloux, et même passage de neige. On est dans du gros niveau technique.

Tout se passe bien jusqu’à ce que l’un d’entre nous crève. Nous réparons et … un second crève. Nous appelons donc le second groupe et apprenons qu’ils sont partis dans la mauvaise direction. Il va falloir pédaler fort si l’on veut les rattraper.

On enquille rapidement le ravitaillement raclette de Champéry. Direction Morgins. Là-bas, des Rostis et une bonne bière nous attendent. Franchement pas la partie la plus fun du parcours. Du bon gros chemin à 4×4 bien casse-gu****.

Seconde mauvaise nouvelle : le deuxième groupe a décidé de se faire la boucle de Torgon. Un paquet de dénivelé pour près de 3 h de balade. là, c’est quasiment sûr : on ne risque pas de se retrouver de si tôt. Reste à croiser les doigts et espérer que le deuxième groupe arrive à boucler son tour dans les temps, avant la fermeture des remontées.

Nous rallions Châtel et décidons de faire quelques rotations sur les pistes de DH de la station. Du gros. Du très gros. Des virages relevés remontant à 90°, des doubles, des tables à 3m. Y a pas à dire, ça secoue.

Dernier ravitaillement sur Châtel, nous repartons sur les Lindarets, Avoriaz puis Morzine. Du gros vélo, peu de pauses. Les bras commencent vraiment à faire mal. La moindre petite aspérité me lance dans tout l’avant-bras. Il est grand temps que ça se termine.

Dernière bascule sur le village étape de Morzine. On prend 30 minutes pour faire un rapide tour. Et hop, on remonte sur les Gets pour la der des ders. À bloc sur le cintre, on verrouille les bras. Et on encaisse. Il ne reste plus que ça à faire de toute façon.

Il est temps de prendre la bière promise. Pas mécontent d’en avoir terminé. Nous nous posons un moment pour récupérer et filons faire les courses pour notre barbecue du soir en attendant la seconde équipe.

Une très belle journée à garder en mémoire pour les années à venir.

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