Mandallaz – une sortie vtt pour se reposer

Après de nombreux jours passés à pieds, il est de temps d’ajouter une petite dose de fun et d’adrénaline à notre pratique de la montagne. Nous partons donc accompagnés de Virginie et Guitou à la découverte des sentiers de la Mandallaz.

Rendez-vous à la Balme de Sillingy, nous sommes un peu en retard, mais jusqu’ici rien d’affolant. Tout le monde s’équipe et c’est parti pour les premiers tours de roues. Y à pas à dire, à la montée c’est quand même bien plus compliqué qu’à pieds. Nous nous armons de courage et serrons les dents lorsque les adeptes de l’e-bike nous dépassent à grands renforts d’assistance électrique.

Le spot est vraiment sympa et change complètement de notre zone habituelle d’entrainement : le Semnoz. Ça monte tout aussi sévère, mais il y a tout de même moins de cailloux et de racines sur le tracé. Notre ami iPhiGéNie tourne à plein régime car personne ne connaît vraiment le chemin à emprunter. Nous enchaînons détours sur détours.

Après 2 bonnes heures de montée, il est l’heure de se restaurer un peu. Un magnifique champ nous tend les bras. Soleil et ombre, fleurs à perte de vue, et une magnifique vue sur la vallée en contrebas. Les premiers tours de pédales après ce copieux en-cas sont éreintants et nous optons pour la solution de facilité : pousser les vélos et continuer à discuter tranquillement.

L’ascension est terminée, mais l’effort continue encore une bonne heure et demie, passons de montée à descente tous les 50 mètres environ. Difficile de trouver son rythme dans ces conditions. Après plus de 4 heures d’effort, nous voilà enfin récompensés. La Vraie descente peut commencer. Les singles se suivent, enchainant courbes rapides et parties cassantes. Peu de passages techniques, ce qui nous permet de rouler à pleine vitesse ; le top pour les sensations.

Nous profitons des virages relevés. Le tracé semble étonnamment peu fréquenté. Malheureusement arrive déjà la fin. On se demande parfois pourquoi on fait ce sport. 80 à 90% de temps passé en montée… Mais les sensation à la descente sont tellement intenses que l’on accepte volontiers de souffrir tout ce temps.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *