Anniversaire Ombeline – Jour 3

Dimanche 18 Février 2018.

Refuge de l’Étendard – Jour 3.

Aujourd’hui c’est grand beau. Avec en prime une belle couche de neige fraîche venue recouvrir les rares traces de précédents passages. Quand on se réveille avec des conditions pareils on oublie assez vite la journée pourrie de la veille. Un décor féérique, des gens qu’on aime, un soleil à faire sourire n’importe qui. Du coup la petite troupe se met en marche doucettement ; chacun suivant son rythme.

 

Nos amis de la veille ont été plus prompts à se réveiller et s’en vont alors que certains d’entre nous n’ont toujours pas émergé. Ils nous ont du coup tracé une partie du chemin.

Mais pas de souci, nous bifurquons assez vite pour faire nos propres traces et nous diriger tranquillement vers le Dôme de la Cochette. Pas vraiment d’idée spécifique en tête si ce n’est de profiter à fond de cette journée. Nous laissons les skis décider pour nous du meilleur endroit où aller.

 

Les deux Guillaume passe devant, suivis des dames, moi je trottine à droite, à gauche pour immortaliser la journée. Y a pas à dire, quand les nuages s’en vont, c’est vraiment magique la Maurienne.

N’en déplaise aux mauvaises langues se moquant des villes du fond de vallée. Le terrain de jeu en altitude est à couper le souffle. Les splendides Aiguilles d’Arves nous toisent de toute leur hauteur et illuminent notre chemin.

 

Nous nous séparons – skieurs et piétons pour attaquer la dernière portion montante. Il reste un petit kilomètre à faire, avec pas mal de dénivelé. Plus simple à faire avec des planches aux pieds qu’avec des raquettes.

Il est l’heure de sortir ses plus belles conversions. Il n’y a pas énormément de pentes, mais il faut quand même en passer par là. Pas trop un souci par ces conditions, et grâce à ça Ombeline est obligé de s’entraîner.

 

 

 

 

 

 

 

Un dernier petit coup de cul et nous voilà au sommet. Ça papote, bouches auréolées de grands sourires.

Les choses sérieuses vont pouvoir attaquer. Gros champ de poudreuse pour se faire plaisir. Il s’agit par contre de ne pas trop trainer, car doucettement, sans que l’on y prenne garde, les nuages ont commencé à remonter de la vallée. Si on ne veut pas rechaper le mauvais comme hier il va falloir se bouger.

Une dernière montée en peaux pour rallier le refuge, et déjà le moment de rentrer est arrivé.

Nous refaisons les sacs, pour une unique descente au bas de la station. Une grande partie de Tetris se met en place afin de réussir à tout charger. La descente avec sac sur le dos et sur le ventre risque d’être fort intéressante…

On ressort de ce weekend avec des images et des souvenirs plein la tête. Une (ou deux) dernière(s) petite(s) bière(s). Et nous voilà rentrés.

 

 

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